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 You gave me wings, and taught me to fly ∞

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Ambre L. Stevens

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MessageSujet: You gave me wings, and taught me to fly ∞    Jeu 5 Juil - 15:31


    C'est tout bête, je me suis mise à écrire cette histoire une fois, au lycée, pour m'occuper au lieu de bosser mon bac, et j'ai continué. C'est vraiment idiot, mais voilà, j'avais envie de vous faire lire tout ça, parce que ça m'amuse. Merci à ma Steicy d'amour et à ma Sydney adorée, pour quelques avis sur quelques passages de mon prologue. Cette fiction est un cadeau d'anniversaire pour Steicy, parce que je ne peux simplement pas grapher, je sais pas faaire ! J'espère que ça vous plaira.

Je vous aime.


Dernière édition par Ambre L. Stevens le Jeu 15 Nov - 17:09, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: You gave me wings, and taught me to fly ∞    Jeu 5 Juil - 15:36

Prologue - Avant de partir



    La jeune fille a attrapé le stylo qui trônait sur son bureau, à côté du formulaire.
    Elle, elle savait où chercher, quand elle voulait du boulot, même outre-manche. Quitter la France, même pour quelques mois, n’allait pas être facile pour elle. Pas la France, en fait. Non. Quitter Elias n’allait pas être facile. Pas la France, non, Elias.
    Elle l’aimait tant.
    Ce n’est pas changer de pays le problème. Elle parlait parfaitement l’anglais, ayant vécu en Irlande jusqu’à ses sept ans, non. Mais quitter son petit frère atteint d’un cancer du pancréas, c’est plus délicat.

    Bon, le formulaire.
    Nom et prénom.
    Merde.
    Il fallait qu’elle s’assure qu’ils ne lisent pas la fiche pour la remplir. Il ne faut pas qu’il la reconnaisse.
    Hors de question.
    Ce serait injuste pour les autres participantes. Et elle ignore quelle serait sa propre réaction.
    C’est pour ça qu’être distante et froide était facile. Cacher ses émotions. Repousser les gens. Pour ne pas s’effondrer.
    Nom et Prénom.
    Merde.
    Que devait-elle mettre à la fin ? Le nom de son beau-père, qui lui garantirait l’anonymat ou le sien, le vrai, qui risquerait fortement de la faire entrer en course, mais qui risquerait aussi de la discréditer complètement, et de la faire accuser de tentative de tricherie ?
    Etre honnête. C’était le conseil d’Elias. Ne pas mentir, et assumer.
    C’est fou. Ce gosse n’a que neuf ans, mais déjà des principes en béton et une volonté d’acier. Il a tellement de charisme !
    Elle a posé la pointe du stylo sur le formulaire.
    Nom : KARLSON
    Prénom : Emily
    Date de naissance : 21 juin 1994
    Elle a souri. Elle adorait sa date de naissance. Le jour de la fête de la musique.
    Emily écrivait de sa plus belle calligraphie. Après tout, ce formulaire lui vaudrait probablement un job pour la rentrée.
    Après tout, il était devenu célèbre, en si peu de temps ! Et puis, Il l’avait sans doute oublié depuis des années. Le nom d’Emily Karlson ne devait plus rien lui dire.
    Se plonger comme ça, dans son passer, c’était… déroutant pour la jeune fille. Elle se souvenait parfaitement de la fois où elle l’avait rencontré. Elle attendait, ses baguettes de batteuse dans une main, son carnet de solfège dans l’autre, devant la salle de musique. La petite rouquine, du haut de ses cinq ans, s’est assise au sol. Sa mère l’avait déposée, elle était en retard, mais l’école de musique était fermée. Emily a posé son cahier sur ses genoux pour, comme à son habitude, passer son doigt sur sa cicatrice – une marque blanche en croissant de lune, partant du milieu de son sourcil droit, et remontant sur quelques centimètres le long de sa tempe. Elle était discrète, même si, quand on en connaissait l’existence, on la voyait relativement bien.
    Bref, elle attendait que quelqu’un daigne lui ouvrir, quand un petit garçon est arrivé.

    - Tu as un bouton sur le front ?

    Elle a tourné vers lui son regard d’émeraude, levant un sourcil, légèrement agacée.

    - Non.

    Emily a retiré sa main de son front et le nouveau venu, à peine plus âgé qu’elle a pu observer la petite marque. Une lune.
    Il était blond, et petit pour son âge. Un large sourire, un étui de guitare à la main, et des yeux bleu clair.

    - M’appelle Niall, et toi ?
    - Emily. L’école est fermée.
    - Ma maman est partie, déjà, a-t-il constaté, le regard triste. Je peux rester avec toi ?

    La jeune femme a chassé avec rage l’unique larme qui s’était échappée de ses yeux. Pleurer ne servait à rien. Il avait oublié, c’était normal. Au bout de onze ans. Oh, bien sûr qu’ils s’étaient envoyé des lettres, mais si au départ, il arrivait une missive du jeune homme toutes les deux semaines, et qu’elle lui répondait, leurs courriers se sont fait plus rares, à chaque mois passé. Et un jour, il ne lui a plus répondu. Elle avait déménagé depuis deux ans.

    Puis elle a souri, quand même un peu. La batterie. À cinq ans. Oui. Elle se souvenait aussi très bien du jour où elle a choisi cet instrument : La journée porte ouverte de l’école de musique, tous les instruments sont présentés au public. Les parents de la petite rousse se voyaient déjà inviter leurs amis, alors qu’elle jouerait du violon, de l’alto ou du piano, mais non. Leur fille en avait décidé autrement, et c’était de suite dirigée vers les percutions. Puis, quand elle avait vu la batterie, ça avait été une évidence. Son premier coup de foudre.

    Emily a tourné la page du formulaire. Motivations. Génial ! La chance de revoir un ami ? Non. Il ne faut pas que ce soit une motivation, il ne faut pas. L’argent ? Hum… Oui. Après tout, c’était vrai. Et aussi, vivre à Londres. Se remettre à parler anglais couramment. À cause de son père, ils avaient déménagés d’Irlande pour vivre en France, alors qu’elle n’avait que sept ans. Emily est entrée en classe préparatoire sans parler un mot de français, et, même si aujourd’hui elle n’a plus aucun accent, et qu’elle est totalement bilingue, elle veut continuer à pratiquer l’anglais. C’est important pour elle. C’est un de ses repères.
    Elias portait sur sa grande sœur un regard admiratif, mais néanmoins clairvoyant.

    - Em ? Il va te reconnaître de toute façon, avec ta cicatrice au front, tu sais…

    Merde ! Encore une chose qu’elle n’avait pas prévu. Elle ne pouvait pas espérer être prise comme danseuse si elle doit danser avec un œil caché. Le petit garçon était arrivé silencieusement derrière elle. Il a posé une sorte de paire de lunettes sans verres sur la feuille. À bien y regarder, l’objet remontait au dessus des sourcils pour cacher le front. Un peu comme un masque de super-héros.
    Elle a regardé son cadet avec amour. Ce gosse était tellement fantastique, pourquoi était-ce à lui, qu’il fallait ôter la vie ?
    - Tu vas me manquer, Elias. Quand je te vois, je… J’ai même plus envie de partir.
    Alors qu’Emily essuyait une nouvelle larme, Elias glissait le formulaire et la clé Usb contenant la démonstration de danse de son ainée dans une enveloppe. Elle a souri. Il avait seulement huit ans, mais elle lui devait tant…
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MessageSujet: Re: You gave me wings, and taught me to fly ∞    Ven 16 Nov - 20:48

1. « La danse est une cage où l’on apprend l’oiseau. »



    Bam Bam Bam Bam.
    La musique faisait vibrer mes tympans, et probablement ceux de l’homme assis à côté de moi. Le pauvre. Quelle idée, aussi, de s’asseoir à côté d’une adolescente dans l’avion, hein ? Seulement deux petites heures de vol. Mai deux heures interminables avec une gamine qui a poussé la capacité sonore de son Ipod au maximum. Mais je n’avais pas le choix. Il fallait que je m’imprègne de leur musique. Chaque note. Chaque mot qu’ils prononçaient. Je devais les connaître par cœur. Je devais ressentir leur musique par chacun des pores de ma peau. Sinon je ne risquais pas d’être prise. Je devais connaître la musique sur le bout des doigts pour la laisser m’emporter avec elle, et me faire danser. Me faire entrer dans son manège invisible. Me faire pleurer. Me plier en deux. Me faire sauter, et rire. Me faire danser.
    Leur album, très pop-rock, était doux, au fond. Très commercial, et je ne reconnaissais pas mon ami d’enfance dans ces paroles, mais c’était entraînant.
    Mes yeux clos, les écouteurs vissés dans les oreilles, je me voyais danser. Je me sentais danser, assise et ficelée dans ce siège d’avion tellement large que je m’y sentais seule. Bon, c’est vrai, il faut avouer que je suis menue pour mon âge, mais ce siège était vraiment immense.
    J’ai ouvert mes yeux, et mes pupilles, entourées d’un cercle d’un vert bouteille ont fouillé les nuages qui cachaient le sol depuis le hublot.


    Manchester et son aéroport bondé. Je n’aimais pas le monde. Je n’aimais pas les aéroports. Trop de gens trop pressés pour lever les yeux sur les autres. Pour aider. Pour saluer. Ou même juste pour leur sourire. À une époque, quand on te souriait dans la rue, tu souriais en retour, content. Aujourd’hui, tu fais un sourire à quelqu’un dans la rue, il te saute dessus avec un couteau pour te demander pourquoi tu le regardes comme ça. Et puis, dans les aéroports, on distingue nettement les différentes personnes : il y a les homme d’affaire, qui ont cet air de savoir voyager mieux que tout le monde. Il y a ces gens qui passent leur temps à geindre que ça ne va pas assez vite, et il y a les terrorisés. Je me qualifierais plutôt de… Marginale. Je n’ai pas peur de l’avion. C’est sans aucun doute un moyen de transport bien plus sûr que la voiture. Mais j’aime aussi prendre mon temps. Je n’aime pas cette foule qui déambule dans l’appareil. Ces mômes qui pleurent parce que « C’est trop long. »
    Hum. Oui. Je dois être un peu asociale, aussi.

    J’ai pris le bus. Deux nouvelles heures. Leur album en boucle. Puis je suis enfin arrivée à York. C’était beau. L’Angleterre m’avait manqué.
    J’ai marché jusqu’au studio de danse, lieu de rendez-vous pour l’audition télévisée. On m’a attribué un numéro. Le six cents soixante-six. Je n’ai jamais reçu d’éducation religieuse, et ne croyais pas à ces choses-là, mais ce n’était pas très encourageant tout de même.
    Puis est venu le temps de passer devant eux. Devant lui. Devant Niall, Harry, Louis, Liam et Zayn. Le temps d’entrer dans la loge commune pour me changer, me préparer, m’échauffer.
    J’avais passé les sélections via Internet, et avais eu la fierté d’être prise.
    J’ai attaché les cheveux en une queue de cheval haute, et ma crinière redescendait en une cascade cuivrée le long de mon épaule. J’ai enfilé un justaucorps, et un short en toile souple. La fille qui me faisait face dans le miroir illuminé ne me ressemblait pas. Elle n’était pas l’adolescente sauvageonne que je suis. Elle paraissait mûre. Belle. Sûre d’elle. Féminine. Ses yeux émeraude brillant intensément.
    J’ai enfilé le masque que mon frère m’avait donné pour cacher ma cicatrice. Il ne fallait pas qu’il me reconnaisse.
    Et il m’a appelée. Lui. Niall. Le seul ami que j’ai jamais eu, enfant. Je me suis avancée devant eux, un micro à la main. Ils ont paru surpris de voir mon masque. Les caméras étaient fixées sur moi. J’étais étonnement sereine.
    - Quel est ton nom, wonder-woman ? a demandé le frisé, Harry.
    - Emily, répondis-je en souriant.
    - Et tu as quel âge ? Où vis-tu, Emily ?
    - J’ai dix-huit ans, et je vis en France.
    - En France ? Tu n’as pas d’accent, en tout cas ! a-t-il remarqué en souriant.
    - Non, en effet.
    - Et tu ne vas pas enlever ton masque pour nous montrer ton doux visage ?
    - Non plus, navrée !
    J’ai ri doucement et j’ai fait signe au technicien en coulisse, alors qu’un de ses collègues venait prendre mon micro.
    La chanson a démarré. Le jeu, c’était qu’on ne la connaisse pas. Up All Night.
    J’ai commencé par faire toutes les figures réglementaires de la danse contemporaine, puis la musique s’est emparée de moi. Je ne voyais plus. Je n’entendais que la musique. Les caméras et le groupe de chanteurs le plus populaire de la décennie avaient disparu. Mes mouvements se sont faits fluides, légers. Mes pieds savaient ce qu’ils voulaient, comme si une force propre les avait habités. Mon corps prenait tantôt des postures de ballerine, tantôt il se contorsionnait au sol, sans que rien ne soit pensé, prévu. C’était instinctif, et le plus naturel du monde.
    Le morceau terminé, on m’a rendu mon micro. Dans leurs yeux respectifs brillaient émerveillement, satisfaction, et admiration.J’étais aux anges. Essoufflée, mais aux anges.
    J’ai appris quelques jours plus tard que j’étais prise pour participer à l’émission, sur Londres. Londres ! C’était génial. Elias allait sauter de joie. Londres. Je n’en revenais pas.
    Fière de moi, et épuisée, je suis allée dans un salon de thé pour me blottir sur une banquette, une tasse brûlante entre les mains. J’ai regardé ma montre, dont le fin bracelet de cuir brun tranchait avec la pâleur de ma peau. Elle m’indiquait dix-neuf heure. Mais je n’avais pas changé l’heure, encore, et en Angleterre, il y avait une heure de moins qu’en France. Elias était avec une infirmière, en ce moment. Il me manquait déjà terriblement.

    J’ai passé la nuit dans un hôtel très chic, tous les frais revenants à la chaîne de télévision qui s’occupait de l’émission.


    La petite femme à la peau parcourue de veines bleutées et aux rides profondes mes fixait intensément, ses yeux noirs transperçant ma peau et le peu de cheveux qui lui restait, d’un noir corbeau, tirés en arrière dans un chignon sévère.
    - Emily, tu es trop dans ta bulle, prend conscience des autres. On te demande de danser dans un groupe, pas toute seule dans ta chambre. Si tu n’arrives pas à changer tes mauvaises habitudes, tu peux tout de suite rentrer en France.
    Elle avait un accent horrible. Un accent… Allemand, je crois. Une vraie torture pour mes oreilles. J’essayais néanmoins d’accorder plus mes mouvements à ceux des autres, même si je n’aimais pas ça. Mes mouvements étaient fluides, légers, et en concordance parfaite avec la musique qui avait empli la salle et mon corps.
    “I want, I want, I want
    But that's crazy
    I want, I want, I want
    And that's not me
    I want, I want, I want to be loved by you”

    Je ne reconnaissais pas dans ces paroles le jeune homme qui avait été mon meilleur - et seul ami pendant des années. Tout un pan de ma vie. Toute mon enfance, en fait.
    Le petit blond qui commençait la guitare n’avait plus rien à voir avec la star internationale pour qui j’allais éventuellement travailler.
    Il avait évolué. J’avais aussi beaucoup changé. J’en avais parfaitement conscience. Mais l’avoir en face de moi, et qu’il ne me reconnaisse pas, même si c’est ce que je souhaitais, ça m’a mis un coup au cœur. Je regrettais encore cette période si simple appelée enfance. Heureuse, innocente, à l’abris de l’inquiétude.
    Mais même si je savais bien que ma petite comédie ne pouvait pas durer éternellement, je portais toujours mon masque devant eux. Pas en répétitions si je les savais loin ou dans la demeure réservée aux concurrentes féminines, non. Mais devant Niall et son groupe, je ne pouvais faire autrement. Il ne devait pas me reconnaître.
    C’était absolument décevant, mais si grisant à la fois. Et puis, je le voyais bien, ce masque me donnait quelque chose en plus sur les autres filles. Il me rendait plus mystérieuse, et ça leur plaisait. C’était évident à la lueur dans leurs yeux, à tous les cinq.
    - Emily ! Tu te concentres ou tu sors !
    J’ai baissé les yeux et me suis appliquée à refaire les mêmes mouvements déjà vus des millions de fois pour satisfaire la vieille.
    Ça n’avait commencé que depuis deux jours, mais je connaissais la totalité de la chorégraphie de leur chanson. C’était d’un simple ! D’un classique ! Je m’ennuyais presque. J’avais terriblement hâte de hausser le niveau.
    J’aimais bien ce morceau. Il était entraînant, et la musique avait un côté mélancolique que j’adorais.
    Les filles de la résidence ne m’aimaient pas. Alors je m’enfermais dans ma bulle de musique, ou j’allais en ville, boire un thé brûlant comme je les aime. Je partageais une chambre avec une fille qui ne me supportait pas, et qui par ce fait, m’évitait le plus possible. Et cela me convenait parfaitement. Je savais que les filles me surnommaient la « Balafrée », rapport à la cicatrice de mon front. Mais cela ne me dérageait pas le moins du monde. Du moment qu’elles me laissaient bosser, elles pouvaient dire ce qu’elles voulaient à mon sujet.
    Je n’avais jamais été très mince. J’avais – disons – une poitrine assez volumineuse, et la taille marquée. Toutes les autres filles travaillant avec moi étaient… Maigres. À la limite de l’anorexie, je crois. J’avais toujours eu des formes, et je crois que je suis la seule dans toute la résidence à peser plus de cinquante kilos.
    Mais j’étais heureuse d’être là. De parler à nouveau anglais. De danser. D’être à Londres, aussi, bêtement.
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